wp1f64627c.png
wpa0baa23e.gif
wpe9143178.png
wpedab4848.png
wp1e2da4b2.png
wp0145feba.png
wpae956abf.png

BEWEGING EX-MOSLIMS VAN BELGIË - MOUVEMENT DES EX-MUSULMANS DE BELGIQUE


Le meurtre d’Abu Afak
Abu Afak est l'une des personnalités qui eurent suffisamment de cran pour critiquer Mahomet. Il le paya de sa vie. L'histoire n'est pas citée dans le hadith, mais est décrite à la page 675 de la Biographie de Mahomet par Ibn Ishaq. Ibn Ishaq était un pieux musulman qui rassembla les récits des événements associés aux débuts de l'Islam, lesquels furent transmis par les musulmans de génération en génération. L'image négative de Mahomet qui en ressort est assez frappante. Cette histoire est une leçon pour tout contemporain. Le raisonnement utilisé dans l'histoire d'Abu Afak gagne en popularité tant parmi les musulmans que les non-musulmans.
wp70d19fa9.png
Récits d’Ibn Ishaq :

EXPÉDITION DE SALIM IBN UMAYR POUR TUER ABU AFAK


Abu Afak était un membre des Banu Amir ibn Awf, du clan des Banu Ubayda. Il avait montré de la désapprobation quand l'Apôtre d'Allah a tué al Harith ibn Suwayd ibn Samit, et il a déclaré :





Nos commentaires :

Notez que les rapporteurs traitant de la vie de Mahomet nomment par le terme «expédition» une exécution extrajudiciaire.

Le crime menant à l'assassinat suscitait de la «désapprobation» à l'égard du comportement violent de Mahomet qui, à cette époque, était impliqué dans des hostilités sans fin contre presque toute l'Arabie.

De nos jours, le même phénomène peut être observé, même dans des pays non musulmans. La critique légitime basée sur des textes islamiques officiels et portant sur la nature violente d'un certain nombre d'enseignements islamiques ainsi que sur le comportement « non exemplaire » de Mahomet est aujourd'hui qualifiée d'islamophobe ou de diffamatoire vis-à-vis de l'Islam, et est occasionnellement portée devant les tribunaux par des sympathisants non-musulmans de l'Islam.
J'ai vécu longtemps, mais je n'ai jamais vu
une assemblée ou un rassemblement de gens
plus fidèles à provoquer leur soumission
ainsi que leurs alliés quand ils y sont appelés,
autant que les fils de Qayla² quand ils se regroupent.
Les gens qui renversent les montagnes et ne se soumettent jamais,
À l'époque, la presse n'existait pas et les gens utilisaient la poésie pour commenter les événements qui se produisaient.

Abu Afak fait référence au courage des deux principales tribus de Médine, les descendants (fils) de Qayla.
un cavalier qui est venu chez eux les a divisés en deux, en disant :
« ça permis [halal]! ça interdit [haram]!³ » et ce genre de discours.
Si vous aviez cru dans la gloire et la royauté,
vous auriez suivi Tubba.4


























L'Apôtre d'Allah a dit : « Qui s'occupera de ce vaurien pour moi ? » Alors Salim ibn Umayr, frère des banu Amir ibn Awf, un des « pleureurs », partit et le tua.


« Cavalier » fait référence à Mahomet en sa qualité de chef militaire ayant causé le chaos social dans la communauté en créant des milliers de règles faisant partie intégrante de la religion qu'il était occupé à créer. Les personnes qui devenaient musulmanes devaient respecter ces nouvelles règles et un fossé croissant commença à diviser les fidèles et infidèles.

Le même phénomène se produit en ce moment dans notre société. La population musulmane grandissante devient de plus en plus religieuse et respecte de plus en plus les milliers de règles de l'Islam, engendrant ainsi des conflits : nous pensons à l'interdiction du foulard dans les services publics afin de préserver la neutralité, aux problèmes avec les codes vestimentaires des filles dans les écoles et au travail, à la lutte contre l'abattage inhumain des animaux, à la nourriture servie dans les écoles qui doit respecter les consignes halal, à la pression sur les propriétaires de restaurants musulmans afin qu'ils ne servent plus de boissons alcoolisées, à la police qui doit apprendre à ne pas boire, fumer ou manger en public lorsqu'elle patrouille en période de Ramadan, en bref, prendre en compte les «sensibilités des musulmans». Aujourd'hui, la «sensibilité des musulman » tourne principalement autour des règles strictes qui dominent la vie d'un musulman, et qui le différencient et le séparent des non-musulmans.

Il y 1400 ans, Abu Afak avait déjà réalisé que la nature de la religion émergente, l'Islam, avait un effet séparatiste sur la communauté. La même chose se produit aujourd'hui, pas seulement en Belgique, mais dans le monde entier.

Apparemment, lorsque Mahomet souleva l'idée de « s'occuper » de ce « vaurien », il ne parlait pas d'autre chose que de le tuer. Malheureusement, ce n'était pas la première fois, ni la dernière, que cela se produisait.

Notez que Mahomet n'invita pas Abu Afak à
parler de leurs différences. Suivant l'exemple de son Prophète, Muhammad Bouyeri, l'assassin du réalisateur néerlandais Theo van Gogh, ne prit pas la peine de parler à la personne qui avait insulté son Prophète. Theo van Gogh essaya en vain d'engager un dialogue avec la personne qui était sur le point de le tuer : « Parlons-en », dit-il.
Umama b. Muzayriya said concerning that:



You gave the lie to God's religion and the man Ahmad!





By him who was your father, evil is the son he produced!






Un hanif m'a donné un coup dans la nuit en disant :


« Prends cela, Abu Afak, en dépit de ton âge ! »

Mais je ne sais pas si c'est un homme ou un djinn
qui t'a assassiné au plus noir de la nuit ; je n'en dirai rien.




































































² Qayla était l'ancêtre présumé de Aws et Khazraj.
³ Raillerie à propos du langage du Coran.
4 c.-à-d. Vous avez résisté à Tuba qui, après tout, était un roi et un homme de grande renommée, alors pourquoi croire aux sollicitations de Mahomet ?
Après le meurtre, un poète contre-attaque avec certains faits éloquents qui jettent la lumière sur ce qu'il se passe au 21e siècle :

Dénoncer le comportement violent de Mahomet revient à mentir sur l'Islam et sur Mahomet, ici appelé « Ahmad ». En Belgique, les personnes qui qualifient la lapidation de pratique barbare mandatée par l'Islam sont traitées de marchands de haine et de mensonges.

Celui qui dénonça ce que nous appellerions aujourd'hui les éléments violents de la loi islamique est accusé d'être le mal en personne. La même chose se produit aujourd'hui. Les critiques de l'Islam sont généralement qualifiés d'islamophobes, incitateurs à la haine, racistes, extrémistes de droite...

Cela fait référence à l'ordre de Mahomet de «
s'occuper » d'Abu Afak.

Le biographe Ibn Sa'd reporta qu'Abu Afak était un très vieil homme d'environ 120 ans.



Il est intéressant de constater qu'aucune forme de procès ne fut nécessaire. La fatwa de l'Ayatollah Khomeini contre Salman Rushdie confirme qu'insulter l'Islam est un crime si abject qu'il doit être puni de mort, peu importe où se situe le lieu du crime.

Peu de changements se sont opérés depuis lors. Le Pakistan écrit dans son code pénal :

Introduction de la section 295-C dans la loi XLV de 1860. Dans le Code pénal pakistanais (loi XLV de 1860), la section suivante sera insérée après la section 295-B : 295-C.

Toute remarque dérogatoire, etc. vis-à-vis du Prophète sacré à l'écrit ou à l'oral, ou par représentation visible, ou toute imputation ou insinuation, directe ou indirecte, profanant le nom sacré du Prophète Mahomet (que la paix soit avec lui) sera punie de la mort, ou de l'emprisonnement à vie, et aussi passible d'une amende. »

Mauvaises nouvelles pour ceux qui clament que les législateurs pakistanais constituent une poignée d'êtres tribaux ancestraux. Tout manuel de la charia reprend les mêmes idées. Le manuel de la charia de l’école Chafi’ite, stipule ce qui suit sous le titre « Actes entraînant l'exclusion de l'Islam » [et punissables de mort] au § o8.7. :

(4) Insulter Allah ou Son Messager

C'est également valable pour les non-musulmans au § o11.10.(5) du même livre.

Vous pouvez également vous faire votre opinion sur ce qu'écrit l'école Maliki au  §37.19: sous le lien suivant :

Toute personne insultant le Messager de Dieu - que la paix soit avec lui et que Dieu le bénisse - doit être exécutée, et son repentir ne sera pas accepté.

Si un dhimmi (le terme « dhimmi » désigne un non-musulman vivant dans un pays musulman) maudit ou insulte le Prophète - que la paix soit avec lui - en proférant des mots autres que ceux faisant déjà de lui un infidèle, ou insulte Dieu Tout Puissant en proférant des mots autres que ceux faisant déjà de lui un infidèle, il doit être exécuté à moins qu'il n'adopte l'Islam à ce moment.

Il n'est donc pas étonnant que le dessinateur danois se vit infliger la peine de mort par la « communauté islamique internationale » pour avoir caricaturé Mahomet avec une bombe.

C'est également ce qui arriva au réalisateur néerlandais Theo van Gogh qui osa critiquer le Coran et fut tué par un pieux musulman néerlandais, Mohammed Bouyeri.

À la grande satisfaction de tout le monde, les imams de Belgique déclarèrent que tuer un critique de Mahomet et d'Allah était contraire à l'Islam. Ces imams n'avaient d'autre option, de peur d'être déportés. Mais dans leur pays natal, les lois condamnant la critique de l'Islam sont toujours présentes et aucun de nos imams n'oserait les contester.

Nos imams durent mentir et dénaturer le véritable enseignement de l'Islam, tel qu'il est mondialement publié et prôné par les quatre grandes écoles islamiques.
Mahomet pensait-il au meurtre de cet homme malheureux lorsqu'il dit : « J'ai été fait victorieux par la terreur » ?

LA VIOLENCE DANS L'ISLAM : J'ai vaincu par la terreur