wp1f64627c.png
wpa0baa23e.gif
wpe9143178.png
wpedab4848.png
wp1e2da4b2.png
wp0145feba.png
wpae956abf.png

BEWEGING EX-MOSLIMS VAN BELGIË - MOUVEMENT DES EX-MUSULMANS DE BELGIQUE


Le meurtre du berger borgne
L’histoire raconte le meurtre d’un berger par un fervent partisan de Mahomet. Le mobile était ce que l’on appellerait de nos jours « insulte envers l’Islam » ou « islamophobie ». Le meurtre a été commis à l’initiative de ce musulman et a ensuite été approuvé par Mahomet lui-même.

L’histoire a été relatée par Ibn Ishaq dans sa biographie de Mahomet, pages 673 à 675.
wpd1008c54.png
Récits d'Ibn Ishaq :

‘Amr Ibn Umayya dit : Après le meurtre de Khubayb et de ses disciples, l'Envoyé de Dieu nous somma un ansâr et moi de partir et de tuer Abu Sufyan, alors nous nous mîmes en route.
...
Je suggérai à mon compagnon de nous rendre à la demeure d'Abu Sufyan où il pourrait me contempler le tuer.

L'histoire continue en expliquant qu'une fois à la Mecque, ils se firent repérer et s'échappèrent. Les deux hommes empruntèrent alors des chemins différents
Nos commentaires :

Après avoir quitté la Mecque pour Médine, Mahomet était en état de guerre permanent avec les Mecquois. Il pensait qu'en tuant Abu Sufyan, l'un de leurs chefs, il disposerait d'un avantage considérable sur la Mecque. Néanmoins, son plan échoua.

La tactique de Mahomet consistant à vouloir éliminer physiquement un responsable important du camp ennemi nous rappelle l'assassinat en 2004 du Cheikh Ahmed Yassine, dirigeant du Hamas, dans une attaque aérienne israélienne, alors qu'Ariel Sharon était le premier ministre d'Israël.

Mais il y a une différence de taille. Selon sa charte, l'objectif du Hamas était et reste la destruction de l'Israël par la violence.

Les opposants à Mahomet, au contraire, souhaitaient simplement éliminer la menace permanente que ce dernier imposait avec ses attaques incessantes des caravanes mecquoises.
Je [‘Amr] suis entré dans une grotte avec mon arc et mes flèches. Un borgne de grande taille, de la tribu des Banu al Dil Banu Bakr est entré plus tard avec ses moutons. Il demanda : « Qui est là ? ». J'ai dit : « Quelqu’un de la tribu des Banu Bakr ». Il dit : « Je suis aussi des Banu Bakr, un des Banu al Dil ». Il s’allongea près de moi, et se mit à chanter :
À ce moment, l'histoire devient étrange. ‘Amr, le prétendu tueur, rencontre un berger malchanceux de la même tribu.

Je ne serai pas musulman autant que je vivrai,
et je ne croirai pas en la foi des musulmans.



J’ai dit alors : « C’est ce que l’on va voir ! »  Le Bédouin s’endormit et se mit à ronfler. Je suis allé vers lui, et je l’ai tué de la façon la plus atroce, d’une façon dont personne n’a tué personne. Ensuite, je suis sorti dehors comme une bête sauvage, j’ai repris la route comme un aigle, fuyant pour ma vie.






Le berger, qui n'était clairement pas convaincu par la nouvelle religion que Mahomet prêchait dans la région, fit le serment de ne jamais devenir musulman. Il devait penser que la liberté de parole était encore de vigueur chez les Arabes.

Mais pour le pieux musulman, la liberté de parole avait des limites bien strictes, et clamer qu'on ne deviendrait jamais musulman dépassait clairement les bornes. En réalité, il s'agit d'une insulte à Mahomet et à l'Islam, et ce type d'insulte mérite la peine de mort.

Notez la manière dont le tueur du berger se vante de l'horrible meurtre qu'il a commis.

Insulter l'Islam est le pire crime que l'on puisse commettre et il exige une punition « appropriée ».

À l'aube de l'Islam, la violence extrême semblait être la norme pour « défendre » la « religion pacifique ».

L'histoire continue en disant que ‘Amr Ibn Umayya retourna à Médine et reporta à Mahomet :

Il [Mahomet] m'interrogea et quand je lui dis ce qu'il s'était passé, il me bénit.




Dans ce cas-ci, le meurtre est approuvé par Mahomet en personne. Qu'y a-t-il comme plus grande récompense pour un pieux musulman que d'être béni par Mahomet ?

Il est intéressant de constater que l'assassinat eut lieu en dehors de la « juridiction » du premier état islamique de Médine, et qu'aucune forme de procès ne fut nécessaire. La fatwa de l'Ayatollah Khomeini contre Salman Rushdie confirme qu'insulter l'Islam est un crime si abject qu'il doit être puni, peu importe où se situe le lieu du crime.

Mauvaises nouvelles pour ceux qui clament que les législateurs pakistanais constituent une poignée d'êtres tribaux ancestraux. Tout manuel de la charia reprend les mêmes idées. Le manuel de la charia de l'école chaféite stipule ce qui suit sous le titre «
Actes entraînant l'exclusion de l'Islam » [et punissables de mort] au § o8.7. :

(4) Insulter Allah ou Son Messager

C'est également valable pour les non-musulmans au § o11.10.(5) du même livre.

Vous pouvez également vous faire votre opinion sur ce qu'écrit l'école Maliki au §37.19 sous le lien suivant :

Toute personne insultant le Messager de Dieu - que la paix soit avec lui et que Dieu le bénisse - doit être exécutée, et son repentir ne sera pas accepté.

Si un dhimmi (le terme « dhimmi » désigne un non-musulman vivant dans un pays musulman) maudit ou insulte le Prophète - que la paix soit avec lui - en proférant des mots autres que ceux faisant déjà de lui un infidèle, ou insulte Dieu Tout Puissant en proférant des mots autres que ceux faisant déjà de lui un infidèle, il doit être exécuté à moins qu'il n'adopte l'Islam à ce moment.

Il n'est donc pas étonnant que le dessinateur danois se vit infliger la peine de mort par la « communauté islamique internationale » pour avoir caricaturé Mahomet avec une bombe.

C'est également ce qui arriva au réalisateur néerlandais Theo van Gogh qui osa critiquer l'enseignement du Coran et fut tué par un pieux musulman néerlandais, Mohammed Bouyeri.

À la grande satisfaction de tout le monde, les imams de Belgique déclarèrent que tuer un critique de Mahomet et d'Allah était contraire à l'Islam. Ces imams n'avaient d'autre option, de peur d'être déportés. Mais dans leur pays natal, les lois condamnant la critique de l'Islam sont toujours présentes et aucun de nos imams n'oserait les contester.

Nos imams n'eurent d'autre choix que de mentir et de dénaturer le véritable enseignement de l'Islam, tel qu'il est mondialement publié et prôné par les quatre grandes écoles islamiques.
Mahomet pensait-il au meurtre du malheureux berger lorsqu'il dit : « J'ai été fait victorieux par la terreur » ?

LA VIOLENCE DANS L'ISLAM : J'ai vaincu par la terreur